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10 novembre 2008

La mémoire va revenir, je le sens !

Col theatre.jpg
Avec ce cliché-ci, toujours dans le domaine du théâtre, nous allons tout doucement entrer dans une nouvelle génération du Patro.
Mais comme actuellement, nous réfléchissons beaucoup sur le plaisir des planches de cette scène drapée de tristes rideaux gris pour toutes les pièces, restons-y en espérant que la mémoire de celui qui ne regarde pas le petit oiseau sortir revienne.
Votre serviteur est incapable de donner le titre de la comédie interprétée, puisque, vraisemblablement, elle le fut au moins cinq ans après qu'il eut quitté les rassemblements dominicaux, en chemises vertes.

Invitation cordiale aux commentateurs !...

09 novembre 2008

Aurait-on la mémoire qui flanche ?

2 holl theatre MV SG.jpg
1°) Toujours extrait de "Mon Cousin de Santiagon", voilà, CYPRIEN, chauffeur (Serge G.) en conversation avec JEROME, domestique (Michel V.) assis derrière une table que couvrait une nappe !  Mais, pour ceux qui ont le sens de l'observation, la nappe... était-ce la même que celle de "La Vipère Rouge" ?
2°) Comme Francis J. craint avoir des trous de mémoire, on va lui remettre un autre cliché qui l'aidra peut-être à se souvenir du rôle de "comédien" qu'il tenait dans cette pièce.
2 Holl fr jos theatre.jpg

08 novembre 2008

Encore du Théâtre avec son cousin !

Holl cousin santiago.jpg

L'action se passe dans le petit salon de Monsieur André Jacquelin, inventeur. Les recherches qu'il a entreprises avec son associé Gilbert Colville lui ont rapporté plus de dettes que de réussites. Par chance, un héritage aussi important qu'inattendu lui échoit. Que faire pour entrer en possession de cet argent, sans que les créanciers s'y opposent ?

C'était, le 14 mars 1966, une comédie bouffe en 3 actes.
MON COUSIN DE SANTIAGO.
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question du jour : Quel rôle tenait le... Père Joseph ?

07 novembre 2008

Attention au péché de chair !

Holl sosoye piscine.jpg
Vue générale sur le piscine. L'eau, selon José, était verte.
Cette photo est très éloquente quant à la présence réconfortante du soleil et à l'envie d'y faire bronzette.
Mais était-ce bien raisonable de risquer de désobéir au 6e commandement ?
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Question du jour : Deux prêtres savourent l'instant. Mais où sont-ils ?

06 novembre 2008

Neuf ans avant Mark Spitz ?

Holl sosoye plongeon.jpg


Faute d'archives relatives au camp de Maboge, dont les commentaires ont presque tout dit, et, avant de repartir pour le prochain camp à Gendron, en 1966, voici une photo pour le moins musclée. Sous le soleil, cinq grands gaillards, à moitié nus, prêts à plonger dans une piscine en plein air, et tout ça dans le cadre du Patronage, voilà qui peut paraître insolite. Ca se passait au camp de Sosoye-Falaën. Etait-ce dans la piscine de l'Abbaye de Maredsous ??  Je ne sais plus.
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Question du jour : A bien observer ces Bizétois, qui sait nager, qui ne sait pas ?

05 novembre 2008

Les deux Dupon(t ou d)t écrivaient !

Camp maboge 1965.JPG
Voici le verso de la carte postale, qui prouve bien que le camp de Maboge s'est déroulé en 1965.
Bien que Maurice nous commentait, hier, que c'était pour lui le plus beau souvenir des camps Patro,
on se demande toutefois s'il a bien dormi.
A moins que ce ne soit... l'autre Dupon ! Joseph de son prénom.

04 novembre 2008

Les équipes au camp de Maboge

camp du patro Maboge 1964.jpg
Joli cliché que celui-ci, prêté par Maurice D, que l'on reconnait ici, en avant-plan, au cours d'un repas.
Rouvrons un Trait-d'Union de l'époque.  On y apprend entre autre que le prix de participation était de 550 FB. Cela fait presque 14 € pour 11 jours, transport compris. Une moyenne de 1,20 euro par jour. Avouons que ce n'était pas cher demandé !

..... LES EQUIPES AU CAMP.........
Comme le thème général du camp est l'ouverture des jeunes à tout ce qui est beau, noble et grand, nos gars iront à la découverte de cette nature si belle de nos Ardennes. Comme des Indiens, ils iront franchir des rochers et parcourir des forêts pour mieux savoir lutter contre le mauvais esprit qui, de nos jours, rôde autour des jeunes. C'est sous la conduite de leur chef Géronimo que nos "Indiens du Bizet" défendront journellement leurs couleurs tant dans l'exercice du mot d'ordre, que dans les jeux, les corvées.
Les Sioux : JJ. Salembier, Christian Dufour, Roland Verslype, Didier Smagghe, Eddy Deberdt
Les Cheyennes : Michel Sieuw, Joseph Dupon, Bruno Debaene, Luc Dekyndt
Les Hurons : Jacques Schouteten, Serge Goudeseune, André Vandenabeele, Philippe Debaene, Régis Dolphen
Les Iroquois : Gérard De Witte, Francis Joseph, André Pauwels, Luc Deconinck, Jacques Delarue, Guy Dewaele
Les Séminoles : René Tancrez, José Pauwels, Gérard Peeren, Maurice Dupon
Les Apaches : Jean-Marie Schouteten, Joseph Tancrez, Michel Verslype, Eric De Kee, Michel Vandenabeele, Alain Verslype
Question du jour : Quelle était l'adresse de ce camp, à Maboge ?

TRAIT D'UNION : Un article écrit par A. Volt

Maboge catre postale de 1965.JPG


Perdu au coeur des Ardennes

C'est dans ce gentil coin des Ardennes perdu au milieu de ces magnifiques forêts de sapins que nos Patronnés ont passé leur camp.
Ces onze jours furent certaineent les plus beaux de leurs vacances. Ce village, Maboge, n'est qu'une infime partie de notre beau pays qui nous cache encore combien de merveilles. Ce camp fut vraiment une découverte de la nature si jolie au milieu d'un monde merveilleux où nous nous sentons si petits.

Dans le bus, en approchant du charmant clocher qui nous abrita durant ce séjour trop court, tous les campeurs ont regardé, le nez au carreau, ce pays qu'ils avaient tant attendu. Une fois arrivés sur place, nous partîmes vers ces monts qui nous cachaient d'autres et encore d'autres paysages toujours renouvelés, et ceci durant tout notre camp. Tout était là pour nous permettre un camp merveilleurs.

Ainsi ce cours d'eau sinueux, aux allures purement ardennaises, qu'est l'Ourthe, nous donnait toutes les joies rêvées. De très jolis points de vue nous laissaient admirer les Six Ourthes, notre village, qui était devenu le nôtre; car il nous avait reçu bien amicalement sous son clocher. Celui-ci semblait veiller sur son petit chapelet de maisons de pierres. Je revois encore ces petites boutiques au plafond bas et au pavement bosselé où règnait un air ardennais.

Nous étions les bienvenus également dans les villages voisins et nous nous sentions vraiment chez nous. Ces villages, au toit d'ardoises couvrant des batisses aux étroites fenêtres se ressemblent toutes, mais quelque chose leur donne un attrait, une légende peut-être. Nous ne manquions certes pas d'être parfois séduits par l'une ou l'autre chose typique comme ces fontaines qui font partie du décor et donnent un aspect spécial.

La forêt qui forme une écharpe semblant protéger ces bourgs nous laissent de temps à autre apercevoir des animaux tels que les sangliers aux apparences paisibles. Les vallées, déjà merveilleuses, resplendissaient encore de couleurs chatoyantes que leur imprimaient les tentes et les caravanes éparses. Tant de fois nous sommes passés dans ces chemins, sentiers et sous-bois embaumés d'un parfun naturel, le coeur gai, chantant nos joyeux refrains pour nous en aller dans les grands bois verts, y fouler la tendre mousse sans nous soucier de ce demain sera fait.

Le soir, à la tombée de la nuit, tous nous nous rassemblions pour passer une veillée qui faisait oublier la fatigue et nous mettait en fête. Tout ceci n'est que faible description vis-à-vis des merveilles que nous offre cette contrée, il faut réellement y vivre pour les apprécier à leur juste valeur.
Chacun eut le coeur lourd en quittant, d'un pas moins alerte que onze jours auparavant, ce charmant ville perdu au coeur des Ardennes déjà devenu nôtre et qui, une fois le départ pris, nous faisait tourner la t^te comme pour lui dire un dernier adieu.
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Question du jour : Qui se cachait sous ce pseudonyme ?? 

 

03 novembre 2008

Après les processions, les unions !

Fill mariage VMSH Bus.jpg
N'aurait-il pas été blasphématoire d'affirmer, il y a quarante ans, que les Patros n'étaient ni plus ni moins qu'une... agence matrimoniale ou..., mieux, une "ruche à curés ou a bonnes soeurs".
Pourtant, à l'époque des sixties, la séparation des filles et des garçons se devait d'être concrète et respectée. Et gare à ceux ou celles qui osaient braver l'interdit !

Aux processions : les garçons devant, les filles derrière.
A l'église : les filles à droite de la nef, les garçons à gauche !
Aux jeux : interdiction de partager la cour, les bois !  Mon Dieu !  Qu'aurait-Il pensé de ces premiers baisers volés à l'ombre du Calvaire ?

Pourtant, nombreux, très nombreux ont été les couples qui se font formés au sein des Patros bizéto-ploegsteertois.  Tous n'ont pas réussi à tenir le coup. Mais... il NE faut  PAS JUGER !
De semblables photos à celle présentée ici,  il en existe des dizaines !
Ce Blog se limitera uniquement à celle de Jacqueline VMS et Jacques B, tout sourire devant la vie qui les attend.
Les mariés sont entourés des chemises vertes féminines du Bizet et des chemises vertes masculines du Ploegsteert.
Ce cliché n'est-il pas débordant de jeunesse et de fraîcheur ? 

Un mot aussi pour les quelques Patronné(e)s qui ont choisi une autre voie : celle qu'implique des voeux religieux !  Monique et Arlette, ont fait ce choix et leur sourires sont encore tout aussi débordant de jeunesse et de fraîcheur.

La Patro ne concerne après tout, qu'une courte période dans la vie d'une femme ou d'un homme.
Et jamais, je n'en aurai de la gêne !
 



02 novembre 2008

Bravo Ghislaine !

Fille procession.jpg
Bravo Ghislaine !  La pointe des ailes ne doivent-elles pas être orientées par le bas ?
C'est comme le sens d'orientation des pigeons : jamais personne n'a pu en donner les raisons.
Mais, dans le cas de Jacqueline D., qui portait fièrement cet artifice vestimentaire théâtral à l'envers... disons qu'elle fit comme Malbrouck...
Pour la photo de "Bievenue" en procession, il s'agissait bien de l'installation de l'ancien curé Gérard Dermauw du Bizet vers la paroisse de Risqons-Tout à Mouscron.  La rue ???? Peu importe !